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espace, nom féminin Sens 1 Blanc séparant deux mots [Imprimerie]. Synonyme interstice Anglais space espace, nom masculin Sens 1 Etendue indéfinie comprenant tous les objets. Anglais space Sens 2 Etendue où se trouvent les astres [Astronomie]. Anglais space Sens 3 Durée séparant deux moments. Ex Dans l'espace d'une année. Anglais space Sens 4 Lieu, volume occupé. Ex Le lit occupe beaucoup d'espace. Anglais space Synonymes aire, blanc, champ, distance, écart, écartement, espacement, étendue, infini, interligne, interstice, intervalle, jardin, lieu, superficie, surface, terrain. |
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Espace : Forme a priori de notre sensibilité, il est la condition de notre perception externe. Imagination: Faculté permettant le passage du divers de notre sensibilités (intuitions) à l’unité de notre entendement, mais aussi une forme d’anticipation sur les intuitions à venir, grâce à la construction de schèmes (schématisme). | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Espace (les grecs et l') Pour les grecs anciens, les distances parcourues ne comptent pas. Les moyens de transport sont inexistants (même le cheval, monté à cru est réservé à la guerre), et il n'y a pas de routes. Conséquence : ils marchent à pied, n'hésitant pas à mener paître leurs bêtes à 150 km de chez eux. Lorsqu'ils se déplacent, le temps se mesure en jours de marche ou de navigation. L'homme grec considère que son espace est un domaine fini, borné soit par les montagnes, soit par le fleuve océan qui entoure le monde habité. Pour lui, tout est simple : la mer, sans fond, puis au-dessus, les terres flottantes, tandis qu'au dessus encore, les airs et les vents se déplacent recouverts par les feux de l'éther que sont les astres et les étoiles. Ce n'est qu'au VIème siècle que le concept d'infini commence à apparaitre chez certains philosophes. |
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Approche tissulaire de l'ostéopathie Information récupérée de |
Espace. n. m. (lat. spatium " étendue ", " distance "). 1/ Sur le plan objectif, étendue indéfi-nie qui contient et entoure tous les objets. Distance qui sépare les choses ou éléments de l'univers physique. L'espace est un des trois éléments fondamentaux de l'univers physique. 2/ Sur le plan subjectif, l'espace est une perception de la conscience consécutive à la séparation "moi/non moi" résultant de la décision d'être. Cf. Énergie, Temps. |
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"Glossaire unicode" de HAPAX.Information récupérée de |
Espace En typographie, on désigne sous le nom d'une espace le blanc placé entre les lettres ou les mots. |
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Un article du
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EspaceESPACE1, subst. masc.
A.- PHILOS., SC. Milieu idéal indéfini,
dans lequel se situe l'ensemble de nos perceptions et qui contient tous les objets existants ou concevables (concept philosophique dont l'origine et le contenu varient
suivant les doctrines et les auteurs). La théorie de l'espace; espace axiologique; l'espace et le temps, l'espace et la durée.
Il y a deux formes pures de l'intuition sensible, à savoir, l'espace et le temps (Cousin,
Philos. Kant, 1857, p. 70). En ce sens, la conception kantienne de l'espace diffère moins
qu'on ne se l'imagine de la croyance populaire (Bergson, Essai donn.
imm., 1889, p. 79). L'espace ne saurait être une forme (Sartre,
Être et Néant, 1943, p. 233) :
1. L'espace est un corps imaginaire comme le temps
un mouvement fictif.
Dire : « dans l'espace », « l'espace est empli de », - c'est définir un corps. Valéry, Tel quel II, 1943, p. 293. - [En tant qu'objet de la géom., des math.] Ensemble mathématique formel comprenant
des objets satisfaisant à des lois spécifiques. Géométrie dans l'espace (Ac. 1932).
Dans un espace courbe, on ne peut pas tirer de ligne droite (Beauvoir,
Mandarins, 1954, p. 489). C'est Riemann qui (...) le premier, chercha à dégager la notion
d'espace topologique (Bourbaki, Hist. math.,
1960, p. 146) :
2. ... peut-on imaginer l'espace non-euclidien? Cela veut dire : pouvons-nous imaginer un monde où il y
aurait des objets naturels remarquables affectant à peu près la forme des droites non-euclidiennes, (...) à cette question il faut répondre oui.
Poincaré, Valeur sc., 1905, p. 63. SYNT. Les dimensions de l'espace; espace à trois, à n dimensions; espace physique; espace cubique, métrique,
vectoriel; espaces homogènes, isotropes, normés; espace euclidien, riemannien.
- [Dans le cadre de la théorie de la relativité] Le temps est la quatrième dimension
de l'espace (Alain, Propos, 1927,
p. 736). La théorie de la relativité nous a appris que le temps était inséparable de l'espace (Cartan,
Parallélisme abs., 1932, p. 14).
3. ... le déterminisme (...) implique simplement que les choses sont liées dans le temps aussi bien que dans l'espace,
que le temps est indissolublement lié à l'espace.
Ruyer, Esq. philos. struct., 1930, p. 285. - Dans le domaine de la psychol. Espace tactile, visuel. Portion
de l'étendue couverte par le toucher, par la vue. En général, il faut voir de haut en bas, embrasser un grand espace pour sentir
le beau, le grand, l'infini (Maine de Biran, Journal,
1816, p. 175) :
4. J'ai cherché (...) à former avec nos sensations visuelles un continu physique équivalent à l'espace;
(...) il est permis de dire que « l'espace visuel » a trois dimensions. (...) ce n'est pas sur l'espace i>visuel, mais sur l'espace moteur
qu'il faut faire porter notre effort.
Poincaré, Valeur sc., 1905 p. 99. Rem. On rencontre ds la docum. l'expr., au fig., perdu dans l'espace et dans le temps « complètement abandonné, complètement
perdu ». Lorsque l'heure de la fermeture arrive, je me retrouve sur le trottoir, perdu dans l'espace et dans le temps (Morand,
New-York, 1930, p. 256).
B.- Distance déterminée; surface.
1. [L'espace considéré princ. dans une seule dimension] (Quasi-)synon.
écart, intervalle.
a) Distance comprise entre un point et un autre, entre un lieu, un objet et
un autre.
a) Usuel. Au fond, à droite, dans
l'espace compris entre la porte du vestibule et celle du salon, un petit bureau (Martin du G.,
Taciturne, 1932, III, p. 1314). La plus grande beauté d'une ville n'est pas dans
les édifices, elle est dans l'espace libre entre les édifices (Duhamel,
Combat ombres, 1939, p. 77). Se retenant au mur, (...) elle parvint à franchir ce
grand espace entre sa chambre et la cuisine (Roy, Bonheur occas.,
1945, p. 444) :
5. ... il est facile de se diriger à New-York par latitude et longitude, comme en mer (...). L'espace,
toujours identique, compris entre deux rues, se nomme un bloc.
Morand, New-York,1930, p. 112. Rem. On rencontre ds la docum. l'emploi un espace de suivi d'un compl. désignant la nature de l'étendue. Le jeune homme
(...) jeta la boucle de diamants (...) au pêcheur (...) celui-ci (...) se hâta de mettre un large espace de mer entre le bienfaiteur et le bienfait (Hugo,
Han d'Isl., 1823, p. 37).
- Abs. La distance, l'éloignement :
6. Qu'un critique étranger nous juge, il y a beaucoup de chances pour qu'il tombe juste. Il nous connaît
mieux que nos compatriotes qui s'écrasent le nez sur nous. L'espace joue là le rôle du temps.
Cocteau, Diff. d'être, 1947, p. 23. - Parcourir des espaces. Parcourir des distances. J'employais
les heures d'après-midi à parcourir à pied de grands espaces (Sainte-Beuve,
Volupté, t. 2, 1834, p. 172). L'accroissement infiniment petit de l'espace parcouru
est proportionnel en chaque instant à la vitesse acquise (Cournot,
Fond. connaiss., 1851, p. 308).
- Locutions
? D'espace en espace. De distance en distance, de place en place.
Le flanc de la montagne miroitait imperceptiblement. On apercevait d'espace en espace quelques cavités où l'eau avait séjourné
(About, Roi mont., 1857,
p. 213). Larges bandes qui, d'espace en espace, cerclaient le corps (Gautier,
Rom. momie, 1858, p. 185).
? L'espace de. Sur la distance de. L'espace
d'un kilomètre. Pierre racontait (...) qu'après avoir passé la première et la deuxième garde (...) l'ange l'accompagna
encore l'espace d'une rue (Renan, Apôtres,
1866, p. 249).
ß) Spécialement
- Domaine du journ. Espace d'annonces. Emplacement réservé
au passage des annonces. V. annonceur ex. 2.
- IMPR., TYPOGR. Intervalle séparant des mots, discontinuité qui
coupe une ligne. Les caractères [des Contes de Perrault] sont ceux du XVIIe siècle (...)
il y a de l'espace et un espace égal entre les mots, l'air y circule à travers avec une sorte d'aisance (Sainte-Beuve,
Nouv. lundis, t. 1, 1863-69, p. 297).
Rem. V. espace2.
- Domaine artistique
? PEINTURE :
7. [Puvis de Chavannes crée] délibérément, sur un dessin exact, simplifié, uniquement soucieux des silhouettes
et des espaces entre les figures, une coloration conventionnelle, calculée d'après le lieu auquel l'œuvre est destinée.
Mauclair, De Watteau à Whistler, 1905, p. 207. ? MUS. Ces espaces insignifiants que le musicien est forcé de
placer entre les parties intéressantes de son ouvrage, pour conduire d'un motif à l'autre ou les faire valoir! (Delacroix,
Journal, 1853, p. 17). Entre le ténor et le soprano, voix non-contiguës, on
peut mettre, quelquefois, des espaces plus grands que l'octave; la dixième, par exemple (E. Durand,
Traité harm., s.d., p. 31).
b) P. anal. Laps de temps.
a) Absolument
- Vx. À ce discours, la tourterelle En se moquant s'éloigna d'elle.
Sans se revoir elles furent dix ans. Après ce long espace, un beau jour de printemps, Dans la même forêt elles se rencontrèrent (Florian,
Fables, 1792, p. 185).
- Littér. Moments d'une vie :
8. ... une méticuleuse collection d'instants privilégiés que le romancier choisira au plus secret
de son passé. D'immenses espaces morts sont ainsi rejetés de la vie parce qu'ils n'ont rien laissé dans le souvenir.
Camus, Homme rév., 1951, p. 329. ß) (Dans, en l') espace de + compl. Un
court, un long espace de temps. Car il ne pensait pas que ces demeures eussent été construites, en un si petit espace de
temps, par des moyens naturels (France, Clio,
1900, p. 78).
- [Le compl. désigne une mesure de temps] L'espace d'une seconde, de quelques
jours, d'un an, d'un demi-siècle; dans le court espace d'une nuit. Ils se regardèrent l'espace d'une minute, silencieux
et immobiles tous deux (Ponson du Terr., Rocambole, t. 1,
1859, p. 53). Le combat pour le Matterhorn avait pourtant duré près de trois quarts de siècle, l'espace de trois générations
(Peyré, Matterhorn, 1939,
p. 36) :
9. ... on pourrait tirer une formule qui fonderait la réalité du « siècle » et qui s'exprimerait à peu près
ainsi : le siècle, unité de durée vivante, se définit comme l'espace de temps couvert par la réalité sociale de l'homme normal.
Thibaudet, Réflex. littér., 1936, p. 123. - P. anal. [Le compl. désigne un fait, une action envisagée dans sa
durée] :
10. ... [Paul et Cécilie] traversèrent de grands espaces en l'espace d'un baiser... Paul appuya sa
paume sur le visage de Cécilie dont la tête et les pensées reposaient sur son épaule.
L. de Vilmorin, Lettre ds taxi, 1958, p. 170. ? L'espace d'un éclair. La durée d'un éclair, un très bref moment.
J'eus, l'espace d'un éclair, le sentiment confus que je devais me tromper (Duhamel,
Terre promise, 1934, p. 61).
c) Au fig., littér. Écart, distance
existant entre des notions, des sentiments, des personnes. L'espace mis entre elle et la bourgeoisie (Balzac,
Illus. perdues, 1843, p. 53). Il y a beaucoup d'espace entre le désir, les plaisirs
de vanité que donne la familiarité avec une femme, et l'amour (Nizan,
Conspir., 1938, p. 129).
2. [L'espace considéré princ. dans deux dimensions]
a) Étendue, surface déterminée. Dans
un espace de trois mètres carrés. (Quasi-)synon. endroit, place; superficie, surface. L'espace
occupé par les ruines de la ville moderne est immense (Lamart.,
Voy. Orient, t. 2, 1835, p. 192). Un espace libre a pu être aménagé au bas du perron
(Martin du G., J. Barois, 1913,
p. 400) :
11. Pour ce qui est de la petitesse des gènes, Muller a fait pertinemment remarquer que, si l'on pouvait rassembler
tous les gènes appelés à déterminer les caractères héréditaires de la prochaine génération humaine, ils occuperaient l'espace d'un comprimé d'aspirine.
J. Rostand, La Vie et ses probl., 1939, p. 30. b) En partic.
a) Surface déterminée, à l'intérieur d'une habitation, ou surface découverte,
élément du paysage.
- [À l'intérieur d'une habitation] Tout le long de l'un des côtés étroits
de la salle, un espace libre, de trois mètres de large, était réservé (Malraux,
Cond. hum., 1933, p. 401). De hauts paravents de laque divisaient les deux salons
d'attente en petits espaces où l'on isolait les clients (Martin du G.,
Thib., Été 14, 1936, p. 122).
- [Élément du paysage] Espaces découverts, plantés. Nous
sommes arrivés sur le premier grand plateau de la Brie. Ce sont d'immenses espaces de blés verts (Alain-Fournier,
Corresp. [avec Rivière], 1908, p. 350). Il reste un espace marécageux que nous
traversons à dos d'homme (Gide, Voy. Congo,
1927, p. 839).
? Espaces verts. Surfaces réservées aux arbres, à la verdure,
dans l'urbanisme moderne. Les axes préférentiels (...) ont été tracés en fonction des larges espaces verts à maintenir
(Belorgey, Gouvern. et admin. Fr.,
1967, p. 420).
ß) [Avec l'idée dominante de place dont on dispose] Place.
On commence à vouloir de petits tableaux, faute d'espace pour en placer de grands (Balzac,
Illus. perdues, 1843, p. 119). Cette ville féodale (...) Bâtie dans une plaine,
(...) disposait d'un grand espace (T'Serstevens, Itinér. esp.,
1963, p. 320).
? Au fig. Je ne veux rien poursuivre sous le couvercle d'un cercueil;
quand la mort a appliqué sa main sur le visage d'un homme, il ne reste plus d'espace à l'insulte (Chateaubr.,
Ét. ou Disc. hist., t. 1, 1831, p. XC).
- Espace vital. Surface dont ont besoin en moyenne les individus
d'une espèce pour leur développement. Six pièces (...) Y avait de l'espace vital (Le
Breton, Rififi, 1953, p. 71). L'urbanisme
se propose de créer un compromis acceptable entre l'espace vital de l'individu et celui de la collectivité (Gds ensembles
habit., 1963, p. 6). Étendue de territoire qu'un pays revendique pour des raisons
démographiques ou économiques. Notre espace vital reste très vaste, puisque nous sommes, de tous nos voisins européens, le
pays du plus faible coefficient d'occupation au kilomètre carré (Fonteneau,
Conseil munic., 1965, p. 7).
? P. ext. Ensemble constitué par la personne et par son environnement
à un moment donné (d'apr. Piéron 1963).
c) Spéc., ANAT. [En
parlant de certaines régions, de certains éléments du corps] Espaces intercostaux, interdigitaux, interosseux; espace intervertébral;
espace lymphatique. L'espace membraneux est (...) très-large dans quelques espèces (Cuvier,
Anat. comp., t. 2, 1805, p. 83).
C.- [L'espace considéré dans ses trois dimensions] Volume
déterminé.
1. L'atmosphère, l'air environnant.
a) [En tant que le lieu de phénomènes sonores] La
nuit était silencieuse et l'on entendait les moindres bruits qui résonnaient dans l'espace (Ponson du Terr.,
Rocambole, t. 2, 1859, p. 130). Une voix d'homme retentit enfin, à travers l'épaisseur
de l'espace nocturne (Duhamel, Passion J. Pasquier,
1945, p. 74) :
12. Mais Antoine avait relevé la tête : un nouveau bruit venait de se faire entendre. Un bruit d'une tout autre
espèce, un bruit cette fois très violent et tout à fait inattendu, un bruit qui venait du fond de l'espace.
Ramuz, Derborence, 1934, p. 18. ? Emplir l'espace de. Maman, penchée sur le balcon, emplissait l'espace
d'appels dramatiques (Duhamel, Le Notaire Havre,
1933, p. 80).
- [En tant que le lieu de phénomènes météorologiques] La tempête était déchaînée
dans l'espace et battait l'air de son vol éclatant (Dumas père, Monte-Cristo,
t. 1, 1846, p. 255).
b) Milieu libre, naturel, où l'individu peut se développer, s'épanouir. Espace
infini. Au dehors, par les fenêtres, l'air va, le ciel rit. Il y a des arbres, de la liberté, de l'espace (Goncourt,
Journal, 1862, p. 1148). On entendait derrière la porte cette impatience piétinante
des écoliers qui vont sortir, avides d'espace et d'air (A. Daudet,
Nabab, 1877, p. 154). Ici, que d'espace, que d'air (Saint-Exup.,
Courr. Sud, 1928, p. 65) :
13. Le soleil, l'espace me donnaient le vertige. Je me laissais rouler sur la pente de la clairière en
criant; je riais sans cause. Ces transports me libéraient d'un excès de bonheur.
Green, Autre sommeil, 1931, p. 37. - P. anal. Ensemble de relations déterminant un domaine donné en matière
sociale, économique. Espace social, monétaire. Le même temps connut l'entrée retentissante,
dans l'espace politique, de la finance et de la publicité combinées (Valéry,
Variété II, 1929, p. 111). La nation est un espace économique où les facteurs de
la production sont mobiles (Perroux, Écon. XXe
s., 1964, p. 277).
Rem. On rencontre ds la docum. l'emploi de espace avec le sens d'« atmosphère favorable à l'exubérance, à la volubilité ».
Cet excès même de parole (...) [de Duclos] qui détonnait dans la société et dans les salons, eût trouvé son milieu assez naturel et tout son espace
dans la vie des Assemblées (Sainte-Beuve, Caus. lundi, t. 9, 1851-62, p. 259).
- Loc. Avoir de l'espace. De
la place. Vous me rejoignez... disons place de l'Hôtel-de-Ville, sur le terre-plein central. (...) C'est beaucoup moins suspect
que l'angle d'une rue. Et on a de l'espace (Romains, Hommes bonne
vol., 1932, p. 252).
- Au fig. Champ ouvert à l'imagination. Échapper
ainsi à l'écrasante pression de la matière pour se jouer dans les fluides espaces de la pensée (Proust,
Prisonn., 1922, p. 56) :
14. [Ma mère] m'entretenait souvent de mon avenir, m'expliquait diverses professions, leurs avantages, leurs
« aléas », découvrant à mon esprit des espaces un peu obscurs, d'aspect un peu rude...
Lacretelle, Silbermann, 1922, p. 17. ? Espaces imaginaires. Rêves, utopies. Sa
raison, ballottée dans les espaces imaginaires, ne tenait plus qu'à ce fil (Hugo,
N.-D. Paris, 1832, p. 113). Bientôt son âme fut dans les espaces imaginaires
(Stendhal, L.
Leuwen, t. 1, 1836, p. 36).
2. Le ciel. L'immensité de l'espace.
Le soleil passe dans l'espace, éclatant et froid... jetant sur la création gelée des rayons qui n'échauffent rien (Maupass.,
Bel-Ami, 1885, p. 164).
- Au plur., littér., poét. Levez-vous vîte, orages desirés, qui devez
emporter René dans les espaces d'une autre vie! (Chateaubr., Génie,
t. 1, 1803, p. 435). Dans les profondeurs des cieux où tu te voiles, Dans ces espaces bleus,
dans ces sentiers d'étoiles (Lamart., Jocelyn,
1836, p. 688). La foudre hurlant à travers les espaces (Verlaine,
Prem. vers, 1858-66, p. 8).
- Spéc., AVIAT. Espace aérien.
Partie de l'atmosphère dévolue à une nation qui en contrôle la circulation aérienne.
- P. anal. L'étendue des mers. Pendant
quelques minutes, le lord regarda l'immensité des flots, cherchant peut-être d'un dernier regard quelque navire perdu dans l'espace (Verne,
Enf. cap. Grant, t. 3, 1868, p. 13). La mer nous manque, la mer, qui est en somme
le grand espace ouvert, le grand champ libre sur lequel nous nous sommes accoutumés à courir (Loti,
Mon frère Yves, 1883, p. 190).
Rem. On rencontre ds la docum. l'emploi d'espace avec le sens de a) Vague. Mêmes regards perdus dans l'espace
(France, Vie fleur, 1922, p. 314); b) Vide. Et soudain Bastien poussa un cri terrible et se trouva lancé dans
l'espace (Ponson du Terr., Rocambole, t. 1, 1859, p. 656).
3. Univers extérieur à l'atmosphère terrestre. Espace
cosmique, interstellaire; espaces interplanétaires; la conquête de l'espace; vaisseau de l'espace (v. amplification ex. 4.). Les
expériences de Fresnel forçaient tous les savants à admettre que la lumière est due aux vibrations d'un fluide très subtil, remplissant les espaces interplanétaires (Poincaré,
Théorie Maxwell, 1899, p. 13).
- Au fig. [En parlant de milieux abstr., évoqués par des œuvres littér.]
Le poème faustien, celle des œuvres de Goethe qui évoque les plus profonds abîmes intérieurs et qui embrasse les plus vastes espaces
cosmiques (Béguin, Âme romant.,
1939, p. 160).
4. Spéc., au fig., LITT., PEINT., THÉÂTRE.
Univers (abstrait) créé, représenté ou utilisé par une œuvre d'art. Espace pictural, théâtral.
Sur le thème du Petit Poucet (...) nous venons d'assister à des transpositions de grandeur qui donnent une double vie aux espaces
poétiques (Bachelard, Poét. espace,
1957, p. 157). Loin d'être un vacuum, l'espace lamartinien semble être occupé par une matière quintessenciée (Poulet,
Métam. cercle, 1961, p. 190) :
15. L'espace scénique est alors restauré dans sa dignité première, rendu à sa liberté, à ses vraies
dimensions, à sa fonction. Délivré de sa rigide enveloppe, l'espace n'est plus momie inerte, mais substance vivante, élastique.
Serrière, T.N.P., 1959, p. 72. Rem. On rencontre ds la docum. a) un emploi poét. de espace au fém. Et toi, douce espace, Où sont les steppes de tes
seins, que j'y rêvasse? (Laforgue, Complaintes, 1885, p. 178). b) Espace-temps, subst. masc. Dans la théorie
de la relativité, concept résultant de la fusion du concept d'espace géométrique à trois dimensions avec le concept de temps. Il n'en demeure pas moins que l'idée
de l'entité binaire matière-énergie, espace-temps, masse-vitesse, etc. est, elle, parfaitement nette (Benda, Fr. byz.,
1945, p. 19).
Prononc. et Orth. : [espas] ou [espa:s]. Cette dernière forme ds Passy 1914, Barbeau-Rodhe
1930, Dub., Warn. 1968 (à titre de var.); v. aussi Rouss.-Lacl. 1927, Grammont
Prononc. 1958, Fouché Prononc. 1959. Remonte à la prononc. scolaire du lat. médiéval (cf. G. Straka in La
Classe de fr., 9, 1958, 361). Buben 1935 constate l'hésitation. Enq. : /espas, (D)/. Ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist.
A. 1160-74 « laps de temps, durée » (Wace, Chron. ascendante des ducs de Normandie, éd. A. J. Holden, I, 1). B. 1. Ca
1200 « étendue, dimension (d'un lieu) » (Dialogue Grégoire, 39, 19 ds T.-L. : lo spaze del cortil); 2. 1314 « intervalle, distance entre deux points,
largeur » (H. de Mondeville, Chirurgie, § 722, 734 et 1352); 3. a) mil. xvie
s. « étendue des airs » le grand espace du ciel (Du Bellay, Œuvres, éd. H. Chamard, III, 18 ds IGLF); b)
1662 au sing. ou au plur. « étendue infinie de l'univers, cosmos » (Pascal, Pensées, éd. L. Lafuma, § 113 et 201); 4. 1647
sc. « étendue, milieu dans lesquels ont lieu les phénomènes observés ou les abstractions faisant l'objet d'une étude » (Descartes, Principes
de la Philosophie, II, 10 ds Rob.). Empr. au lat. class. spatium « champ de course, arène, étendue, durée ». Fréq. abs.
littér. : 8 012. Fréq. rel. littér. : xixe s. : a) 10 185, b) 7 081; xxe
s. : a) 11 365, b) 14 749. Bbg. Colomb. 1952/53, pp. 295-296. - Eggs (E.). Möglichkeiten und
Grenzen einer wissenschaftlichen Semantik. Bern-Frankfurt, 1971. - Matoré (G.). L'Espace hum. L'expr. de l'espace ds la vie, la pensée
et l'art contemp., Paris, 1962, passim. - Matoré (G.). Le Vocab. contemp. et l'espace. R. des sc. hum. 1960, no
97, pp. 105-124. - Schmidt (H.). Fr. vivant. Rech. lexicol. Praxis. 1970, t. 17, p. 188. - Valeton
(D.). Lexicol. L'espace et le temps. Paris, 1973, 61 p.
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Le grand dictionnaire terminologiqueInformation récupérée de |
espace n. f. Équivalent(s) English space En typographie, le terme espace est féminin; mais dans la langue générale et en informatique, il est de genre masculin.
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ESPACE : Caractère 32 de la table ASCII, correspondant à la barre d'espacement. |
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Information récupérée de « http://dictionnaire.mediadico.com/traduction/ dictionnaire.asp/definition/espace/2007 », le 29/12/2007 |
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Dictionnaire de l'Académie française,
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DICOMUT Information récupérée de |
Espace Économique EuropéenL'Espace Économique Européen comprend les pays de l'Union européenne et 3 autres pays.
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TOUT-SAVOIR.NET Information récupérée de |
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Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.Information récupérée de |
Espace typographique
Pour les articles homonymes, voir Espace.
Une espace est, en typographie, un caractère particulier qui permet d'insérer un espace blanc dans le texte : le mot est donc féminin pour désigner le caractère, c'est-à-dire l'élément physique, caractère en plomb, ou électronique (suite de bits), et masculin pour l'œil, c'est-à-dire l'empreinte visuelle laissée par le caractère (sur une feuille, un écran…) L'emploi d'un féminin pour ce mot résulte d'un archaïsme. En effet, en ancien français et en moyen français ce mot, au sens d'« intervalle », avait les deux genres[1]. |
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Un article de Wikipédia,
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Espace insécableUne espace insécable est un caractère typographique que l’on intercale entre deux mots (ou un mot et une ponctuation) qui ne doivent pas être séparés par un éventuel retour à la ligne automatique. L’espace insécable permet d’éviter qu’un mot ou une ponctuation soit rejeté et isolé en début de ligne lorsque cela nuirait à la fluidité de la lecture. Le code typographique français recommande, contrairement à d'autres langues telles que l’anglais, une espace insécable devant les signes de ponctuation doubles (; : ? !) ainsi que comme séparateur des groupes de caractères (séparateur de groupes de 3 chiffres dans les nombres supérieurs au millier, séparateur sans valeur facilitant la lecture des numéros de téléphone ou des numéros et codes d’identification, etc.). |
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Un article de "Point de langue" Information récupérée de |
Un espace ou une espace?En ancien et moyen français, le mot espace était indifféremment masculin ou féminin. De nos jours, il est masculin : l'espace infini, un espace
bien aménagé, un espace exigu, etc. Il subsiste toutefois une exception. En typographie, le mot espace est généralement féminin, particulièrement
quand il désigne la lamelle qu'on intercalait entre les caractères de plomb, de façon que les mots à imprimer soient séparés les
uns des autres. Il y avait plusieurs variétés d'espaces, selon leur chasse (largeur) : espace fine, espace forte, espace moyenne, etc. De plus, par métonymie,
les typographes emploient souvent espace au féminin pour désigner le blanc obtenu entre les mots imprimés sur le papier, même si les techniques
modernes d'impression ne font plus appel aux lamelles, mais à des caractères numériques, pour lesquels on a repris certaines anciennes appellations,
comme espace fine. Cela dit, dans le langage courant, il n'est pas incorrect de donner le genre masculin à espace dans le sens général d' « intervalle
entre deux mots », puisqu'un des sens génériques du mot masculin un espace est celui d' « intervalle entre deux objets ». |
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L’espace insécable et la fineEn typographie française, une espace fine (au féminin en typographie) doit être insérée devant les ponctuations hautes, à l’exception du deux points [:] qui exige une espace normale (justifiante) insécable ainsi qu’entre le texte et les guillemets français [« »]. Voici le résultat attendu :
Espace insécablePour l’espace insécable, ça ne pose pas de difficulté et il existe, encore ici, trois méthodes pour y parvenir :
La première méthode est encore ici, de loin préférable et compatible avec la plupart des encodages et des logiciels de navigation ; il faut évidemment que le document soit enregistré dans l’encodage approprié et qu’il soit déclaré dans l’entête du document. Sur Macintosh, dans la plupart des éditeurs HTML, on l’obtient à tapant simultanément alt + espace. Pour l’espace fine, c’est un peu plus compliqué. Bien que les spécifications d’Unicode définissent plusieurs types d’espaces ainsi que leurs entités nominales ou décimales, les logiciels de navigation madernes ne les reconnaissent pas toutes et lorsqu’ils les reconnaissent, ne les traitent pas toutes de la même façon. De plus, les spécifications d’Unicode ne déterminent pas la valeur exacte de chaque type d’espace (en fraction ou pourcentage de cadratin, par exemple, comme le font les logiciels de mise en page en PAO). Pour rappel, voici les différents types d’espaces définis par Unicode :
Cette dernière méthode utilise l’élément HTML <span> et une classe CSS, combiné à l’espace insécable reconnue par tous les logiciels de navigations et types d’encodage et se comporte de façon identique dans presque tous les navigateurs modernes. Par contre, elle nécessite un codage supplémentaire et à ce titre, ne constitue pas une solution idéale. Pour l’avenir, l’espace « hair » semble représenter ce qui se rapproche le plus de l’espace fine typographique... quand tous les logiciels de navigation modernes pourront la reconnaître. D’ici là, pour les travaux courants, à défaut de disposer d'une méthode satisfaisante pour produire une espace fine, il demeure quand même préférable d’utiliser une simple espace insécable que pas d’espace du tout devant les ponctuations hautes et à l'intérieur des guillemets, comme le font justement certains gestionnaires de contenu web (CMS), dont SPIP et Dotclear. |
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"Le Robert mini", lecture et copie faite le 19-02-08 à Charleroi |
(1) espace n.m. I. (Milieu où peut se situer qqch.) 1. (espace physique) L'ESPACE : étendue qui ne fait pas obstacle au mouvement - Espace visuel, tactile 2. Portion de ce milieu => place. Espace vacant. 3. Milieu géographique. L'espace urbain. => ESPACE VERT : espace planté d'arbres, entre des espaces construits. => ESPACE VITAL, revendiqué par un pays ; nécessaire au bien-être d'un individu. 4. Étendue des airs. => air, atmosphère, ciel. ♦ Le milieu extraterrestre. => cosmos. La conquête de l'espace (=> spatial). II. (Milieu abstrait 1. Système de référence d'une géométrie. L'espace à trois dimensions de la géométrie euclidienne. => phys. (relativité) ESPACE-TEMPS : milieu à quatre dimensions (les trois de l'espace euclidien et le temps) 2. Distance qui sépare deux objets. => espacement, intervalle. 3. Étendue de temps. En l'espace de dix minutes. (2) espace n.f. Blanc entre deux mots. |
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Du "Wiktionaire", le dictionnaire libre,
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espace masculin
ApparentésTraductions
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| Singulier | Pluriel |
|---|---|
| espace /?s.pas/ |
espaces /?s.pas/ |
espace féminin

Encyclopedia Universalis.
CD ROM Version 5.0 Mérignac.
Information récupérée de
« http://www.synapse-fr.com/manuels/GENRE.htm »,
le 20/02/2008
Le genre est une propriété du nom. Il y a deux genres en français le masculin et le féminin. Pour la plupart des noms le genre est arbitraire (La virilité. Une sentinelle). Ce n'est que pour une partie des noms animés qu'il existe un lien entre le sexe et le genre (voir féminin des noms).
Il serait inutile, les règles souffrent de trop nombreuses exceptions, de tenter une description du genre des noms représentant des inanimés. Ce genre est dû à leurs origines et aux nombreuses influences qu'ils ont subies. De nombreux noms changeant de genre au cours de l'histoire.
Un certain nombre de noms toutefois changent de signification selon le genre et il faut prendre garde de ne pas les confondre.
- un barbe (cheval), une barbe (les poils du menton);
- un litre (unité de mesure), une litre (bandeau portant des armoiries);
- un livre (volume), une livre (une unité de poids);
- un moule (modèle en creux), une moule (mollusque);
- un mousse (apprenti marin), la mousse (une plante, écume);
- un page (jeune serviteur), une page, (côté d'une feuille);
- un poêle (voile couvrant un cercueil), une poêle (ustensile de cuisine);
- un aune (arbre), une aune, (mesure de longueur);
- un barde (poète), une barde, (tranche de lard);
- le platine (le métal), une platine (pièce plate);
- le carpe (partie d'un membre), la carpe (poisson);
- un somme (sommeil), une somme (quantité d'argent, résultat);
- un vase (récipient), la vase (boue);
- un crêpe (tissu), une crêpe (pâte frite);
- un enseigne (officier), une enseigne (étendard, marque);
- un tour (machine ou mouvement), une tour (bâtiment);
- un vase (récipient), la vase (boue);
- un cache (masque), une cache (endroit secret);
- une cartouche (balle, ou boîte de cigarettes), un cartouche (dessin);
- une couple (lien ou réunion), un couple (deux individus, système de forces);
- un critique (personnage), une critique (jugement),
- un espace (intervalle, étendue), une espace (typographie, musique);
- un garde (personne), une garde (personnes, action de garder);
- un greffe (tribunal), une greffe (arbre);
- un guide (personne, outil, livre), une guide (lanière);
- un manche (partie d'instrument), une manche (partie de vêtement, jeu):
- un mode (manière d'être, forme du verbe), une mode (usage vestimentaire);
- un ombre (poisson), une ombre (absence de lumière);
- un pendule (balancier, une pendule (horloge);
- un vapeur (bateau), la vapeur (évaporation);
- un voile (fine étoffe qui cache), une voile (tissu épais des navires).Certains noms ont un genre particulier selon leur emploi :
- "aigle" est masculin quand il désigne l'oiseau, quand il est utilisé au figuré ou qu'il désigne une décoration représentant un aigle. Il est féminin lorsqu'il désigne l'oiseau femelle, les enseignes, les étendards ou les armoiries;
- "foudre" est masculin dans l'expression "foudre de guerre", il est féminin quand il désigne le phénomène météorologique;
- "hymne" est féminin dans le sens de "cantique d'église", masculin pour les chants nationaux et les emplois ordinaires;
- "uvre" est toujours féminin au pluriel, il est masculin quand il désigne l'ensemble d'un bâtiment (le gros uvre) ou la totalité de la création d'un auteur (l'uvre complet de Rembrandt);
- "orge" féminin, devient masculin dans les expressions "orge mondé, orge perlé";
- "période" habituellement féminin, devient masculin quand il désigne le point où quelque chose s'est produit (Il souffre d'un cancer à son dernier période);
- "espace" normalement masculin, est féminin en typographie (La plus petite espace est le quart de cadratin).
"Amour", "orgue" et "délice" changent de genre au pluriel.
"Amour" est masculin au singulier et féminin au pluriel (C'est triste un amour qui meurt. Il parle toujours de ses premières amours).
"Orgue" est masculin mais peut avoir un emploi féminin pluriel, il désigne alors de façon emphatique un seul instrument (Il a entendu un orgue jouer dans le lointain. J'ai entendu les grandes orgues de la cathédrale).
"Délice" est masculin au singulier et féminin au pluriel.
De "La typographie, Règles et conseils pour rédiger des documents stylés...",
Information récupérée de
« http://www.typographie.images-en-france.fr/espacement-signes-ponctuation.php »,
le 20/03/2008
Une espace est un caractère particulier qui permet d'insérer un blanc dans le texte. L'espace justifiante, aussi appelée espace normale, est une espace sécable dont la dimension peut être modifiée en fonction de la justification automatique du paragraphe. C'est l'espace obtenue par défaut par pression de la touche d'espacement. L'espace insécable est une espace de taille fixe liant le mot qui la précède au mot (ou caractère) qui la suit, et ne pouvant être coupée en fin de ligne.
Pour les utilisateurs de Microsoft Windows, l'espace insécable est obtenue en tapant la combinaison de touches ALT+0160.

Information récupérée de
« http://francois.gannaz.free.fr/Littre/xmlittre.php?rand=&requete=espace »,
le 22/03/2008
Lu dans
"Dictionnaire encyclopédique"
PETIT Larousse EN COULEURS,
ISBN 2-03-301292-3,
1991
lecture et copie faite le 26-04-08 à Braine-le-Comte
I. Étendue indéfinie qui contient et entoure tous les objets.
1. MATH. Ensemble (de points, de vecteurs, etc.) muni d'une structure. Espace vectoriel, topologique.
Spécialt. Espace vectoriel euclidien à trois dimensions Géométrie dans l'espace, (par opp. à géométrie dans le plan)
2. PSYCHOL. Représentation de cette étendue ; ce que nos sens en connaissent. Espace auditif, visuel.
II.
1. Volume occupé par qqch. Ce meuble occupe peu d'espace.
2. Intervalle de temps . Dans l'espace d'un an.
3. Surface, milieu affectés à une activité,
un usage particulier. Espace publicitaire - Espaces verts : jardins, parcs d'une agglomération.
4. Espace
vital (traduction de l'all. Lebensraum) : territoire qu'une nation juge nécessaire pour vivre ; espace dont on a besoin pour ne pas se sentir
gêné par les autres.
5.a. Étendue dans laquelle se meuvent les astres.
Spécialt. Milieu extraterrestre. Conquête de l'espace.
b. DR. Espace aérien : partie de l'atmosphère
dont un État contrôle la circulation aérienne.Du "Dictionnaire ENCARTA", de Microsoft

Information récupérée de
« http://fr.encarta.msn.com/dictionary_/Espace.html »,
le 27/03/2008
espace |
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| espace [ εspas ] | ||
espace nom commun - masculin ( espaces ) |
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| Définition : | ||
| 1. lieu réservé (à un type d'occupation ou d'activité) |
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| 2. astronomie univers indéfini situé au-delà de l'atmosphère
terrestre Synonyme: cosmos |
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| 3. étendue ou superficie déterminées |
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| 4. intervalle (entre deux éléments) |
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| 5. sphère d'influence |
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| 6. mathématiques ensemble de points structuré (par certaines
lois géométriques) |
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espace nom commun - masculin ; singulier |
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| Définition : | ||
| 1. place ou volume à occuper |
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espace nom commun - féminin ( espaces ) |
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| Définition : | ||
| 1. blanc typographique qui sépare les mots dans un texte imprimé |
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| 2. technique petite lame de métal servant en typographie
à séparer les mots |
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espace aérien locution nominale - masculin ( (espaces aériens) ) |
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| Définition : | ||
| 1. droit partie de l'atmosphère placée sous l'autorité d'un
État |
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espace vert locution nominale - masculin ( (espaces verts) ) |
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| Définition : | ||
| 1. zone urbaine non bâtie et réservée à la nature |
||
espace vital locution nominale - masculin ; singulier |
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| Définition : | ||
| 1. territoire revendiqué comme indispensable au bien-être (d'un individu) (familier; humoristique)
|
||
| 2. politique territoire revendiqué comme indispensable à
la survie et à l'épanouissement d'un peuple |
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l'espace de locution déterminative - masculin ; singulier |
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| Définition : | ||
| 1. le temps de |
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en l'espace de locution prépositionnelle |
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| Définition : | ||
| 1. dans une durée ou un temps égaux à |
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| Dictionnaire Encarta ©® 2002-2007 Microsoft Corporation. Tous droits réservés. | ||

Information récupérée de
« http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/espace/31013 »
« http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/espace/31014 »
le 10/07/2009

Information récupérée de
« http://dictionnaire.reverso.net/francais-definitions/espace »,
le 17/06/2008
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Alors ? Un ou une espace ? Tous s'accordent à admettre que le mot 'espace' est généralement masculin. Mais, lorsqu'il s'agit d'admettre son genre féminin, les avis divergent... et les extraits des divers dictionnaires et encyclopédies consultées ne nous aident pas. Les uns, d'esprit très (trop ?) large, signaleront que ce mot, anciennement féminin est devenu masculin. C'est, à notre sens, rejeter la majorité des définitions des dictionnaires et de la distinction que chacun fait entre l'espace typographique et les autres significations de cette 'zone entre deux objets'. Ignorer cette nuance de la langue, ne serait-ce pas faire preuve de flemme, voire d'ignorance ? Ne serait-ce pas rejoindre ceux qui font un usage abusif de Mr. comme abréviation de Monsieur (au lieu de M.), et qui prétendent que l'un et l'autre s'utilisent ? Ne serait-ce pas soutenir que plus souvent une faute est commise, plus elle entre dans le langage courant... ceux-là seront probablement les premiers à défendre la disparition de la lettre 's' au pluriel... D'autres n'admettront le féminin que dans le sens historique de l'imprimerie en caractères de plomb. La justification est différente, mais le résultat est le même... Les gens cultivés souriront devant ce refus d'admettre le féminin du mot 'espace' dans son sens typographique actuel. La plupart accepteront que le sens historique soit à élargir par métonymie et qu'il désigne 'un blanc séparant deux mots'. Par extension, il sera fait appel au féminin, tant que ce mot est utilisé dans un contexte de présentation de texte ou d'imprimerie. Il en est qui auront tendance à préciser la limite entre l'approche typographique et l'approche visuelle de cette espace. L'acceptation de cette distinction nous paraît très délicate. On tolérerait par exemple, pour ces derniers, que le rédacteur ait placé une espace dans son texte, mais que son lecteur n'y voit qu'un espace... Que penser alors du compositeur d'un texte qui se relit ? Voit-il un espace (emprunte visuelle) là où il vient de placer une espace (élément physique, en plomb ou électronique) dans son texte ? Les défenseurs de cette approche vont jusquà écrire que "le typographe utilise une espace pour obtenir un espace[1]". |
[1] cf.