|
S (compta nationale) :
Valeur de la différence entre le revenu national Y, et les dépenses des agents, C+G, constitue donc l�épargne ["save" en anglais] dégagée au niveau de la nation, épargne que l�on note S.
Ceci nous permet donc de réécrire l�identité précédente sous diverses formes :
S = Y-C-G, et comme Y+M=C+I+G+X,
S = I+(X-M).
S&P500 :
Aux �tats-Unis, un des indices très utilisés est le S&P500, basé sur 500 actions considérées comme les plus importantes et les plus représentatives. L'indice S&P500 représente une image plus représentative que l'indice Dow Jones.
SA ou Société anonyme :
Société de capitaux ainsi dénommée parce que son nom, sa dénomination sociale, ne révèlent pas le nom des actionnaires dont elle peut même ignorer l’identité lorsque les titres de la société sont au porteur.
Saisie : Voie dexécution forcée par laquelle un créancier fait mettre sous main de justice les biens de son débiteur, en vue de les faire vendre aux enchères publiques et de se payer sur le prix.
Saisie conservatoire :
Procédure rapide et simplifiée tendant à la mise sous le contrôle de lautorité judiciaire des biens meubles du débiteur, lorsque le créancier justifie dun péril menaçant le recouvrement de sa créance. Cette saisie naboutit pas à la vente des biens saisis et à leur transformation en argent, mais opère simplement le blocage du mobilier jusquà ce que la dette reçoive exécution volontaire ou forcée.
Salaire :
versement par un employeur à son employé, d'un revenu en contrepartie d'un travail.
Salaire minimum interprofessionnel de croissance (SMIC) :
Il est fixé par le gouvernement. Il a pour buts d'assurer les moyens suffisants d'existence pour les salariés, de leur garantir le pouvoir d'achat et de leur faire bénéficier des fruits de la croissance. En conséquence, le SMIC fait l�objet d�une hausse automatique d�s que l�augmentation de l�indice des prix d�passe les 2 % au cours de l�ann�e. Il est également revaloriser pour assurer une progression du pouvoir d'achat égale à la moitié de la hausse du salaire horaire ouvrier et en fonction de la volonté des pouvoirs publics de donner un coup de pouce. Le SMIC a remplac� en 1970 le salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG), institu� en 1950.
Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance. Il doit garantir aux salariés ayant les plus faibles rémunérations un salaire horaire minimum et une progression dans leur pouvoir d'achat.
Salariat :
Il regroupe l'ensemble des individus qui vendent librement leur force de travail moyennant salaire. La relation salariale, symbole de l'exploitation pour Marx, est devenue au d�but du XXe si�cle, avec l'av�nement du fordisme, le symbole de l'homog�n�isation de la soci�t�. Toutefois, avec le d�veloppement du ch�mage de masse et des formes particuli�res d'emploi � partir des ann�es quatre-vingt, le salariat a beaucoup perdu de cette homog�n�it�.
Salarié :
Personne liée à une autre par un salaire. Elle est rémunérée par un salaire.
Sales advice :
Bordereau de vente sur lequel sont mentionnés les numéros des Traveller Chèques achetés et l'identité du client. Le Sales Advice est la preuve que les TC qui y sont mentionnés, ont bien été achetés par le client. En cas de perte ou de vol, il doit �tre présenté afin de pouvoir bénéficier du remboursement.
Amin Samir :
(1931-....) Économiste égyptien spécialiste des problèmes de développement économique.
Il conteste la théorie classique selon laquelle le sous-développement n'est qu'un retard du développement. Il explique que le sous-développpement est entretenu par le "centre" (pays dominants) face à la "périphérie" (pays dominés).
Anthony Samuelson :
�conomiste am�ricain (n� en 1915), Prix Nobel 1970. L'un des �conomistes actuels les plus connus, il a �tudi� la plupart des grands domaines traditionnels de l'�conomie : la th�orie du consommateur, la th�orie du bien-�tre, la th�orie du capital, la dynamique �conomique, les conditions d'�quilibre des march�s, les finances publiques, la th�orie du commerce international (th�or�me H.O.S.). Il appara�t clairement comme un �conomiste de synth�se.
Satisfaction : La satisfaction est le nom donné à l�état d�âme et/ou du corps qui accompagne l�assouvissement d�un désir : on le distingue du simple contentement qui ne marque que l'achèvement d�un besoin.
Satisfaction :
Action de contenter, de satisfaire un besoin ou un désir. C’est un sentiment de bien-être qui résulte de cette action.
Jean-Baptiste Say :
�conomiste fran�ais (1767-1832) et chef d'entreprise (jusqu'� 400 salari�s), auteur d'un "Trait� d'�conomie politique" (1803). Il est surtout connu pour avoir diffus� en France les id�es d'Adam Smith. Il se singularise toutefois par certains apports personnels. Il introduit la notion d'utilit� comme source de valeur, id�e qui sera reprise plus tard par les n�o-classiques. Il consid�re la monnaie comme un "voile des �changes", masquant en quelque sorte les �changes r�els, qui seuls doivent int�resser l'�conomiste. Enfin, il est l'auteur de la fameuse "loi des d�bouch�s", par laquelle il montre que l'offre cr�e sa propre demande (les revenus li�s � la vente, partag�s entre salari�s, fournisseurs et chef d'entreprise, cr�ent une demande d'un montant �quivalent � la vente).
Joseph Alo�s Schumpeter :
�conomiste autrichien (1883-1950). Fortement influenc� � ses d�buts par l'enseignement des marginalistes autrichiens, il cr�e d�s 1912, une th�orie originale de l'�volution �conomique. Pour lui, la croissance repose sur l'innovation, donc sur les entrepreneurs. Comme ces innovations ont tendance � arriver par vagues, il en fait une explication majeure des cycles �conomiques et notamment des cycles longs. Il est relativement pessimiste sur l'avenir du capitalisme, la concentration et donc la bureaucratisation des entreprises risquant de r�duire l'esprit entrepreneurial, donc l'innovation.
Scission :
Disparition d’une société en faisant apport de tous ses biens à d’autres sociétés
Scrutin : ensemble des opérations lors d'une élection ou un vote ; le mode de scrutin est la méthode par laquelle sont désignés des représentants élus.
Secondaire (secteur) :
transformation des ressources naturelles en produits manufacturés ;
Second march� :
Compartiment de la cote destin� � recevoir en principe des entreprises jeunes ou de taille plus r�duite que celles cot�es � terme. C'est un march� qui a �t� cr�� pour permettre aux PME-PMI d'avoir acc�s � la Bourse, en all�geant les frais et les obligations l�gales. Ses conditions d'acc�s sont plus souples : capitalisation boursi�re de 12/15 M�, 10 % du capital offert au public. Les transactions y sont effectu�es au comptant.
Il s'agit d'un march� boursier o� sont cot�es des entreprises souvent jeunes et parfois tr�s importantes. Le Second March� est consid�r� comme sp�culatif en raison de l'activ� sp�cifique de beaucoup de ces entreprises (technologie d'avant garde�).
Secteur: Ensemble des unit�s de production ayant une m�me activit� principale. Le crit�re utilis� est le chiffre d'affaires.
Secteur d'activit�: Ensemble d'entreprises qui ont en commun la m�me activit� principale, mais poss�dant �ventuellement des activit�s secondaires diff�rentes.
Secteurs institutionnels: Ensemble d'unit�s institutionnelles qui ont un comportement �conomique semblable. Ces secteurs de l'�conomie permettent de classer les agents �conomiques:
- Soci�t�s et quasi-soci�t�s financi�res
- Institutions de cr�dits
- Entreprise d'assurance
- Administrations publiques
- Administrations priv�es
- M�nages (y compris les entreprises individuelles)
- "Le reste du monde" permet � la comptabilit� nationale d'enregistrer les �changes entre les r�sidents et les non-r�sidents, c'est-�-dire entre les pays et l'ext�rieur.
Secteur priv� :
Secteur de l'�conomie qui comprend les m�nages et les entreprises. L'Etat ne fait pas partie du secteur priv�.
Secteur public :
Secteur de l'�conomie qui comprend tous les paliers du gouvernement.
Sécurité sociale :
ensemble des administrations qui prennent en charge la perception des cotisations sociales et le versement des prestations sociales.
Seigneuriage :
Il correspond au revenu que l'�tat se procure en �mettant des dettes assorties d'un int�r�t nul ou faible et qui sont d�tenues par le public sous forme de monnaie ou par les banques sous forme de r�serves.
(Voir également la théorie de l'équivalence ricardienne).
Sensibilit� :
Importance de la r�percussion des changements de taux du march� sur le cours d'une obligation. Par exemple, si la sensibilit� d'une obligation est de 5 et son cours de 100 €, une hausse des taux de 1% entra�nera une baisse de l'obligation de 5x1%x 100 €, soit 5 €.
Sentier d�expansion :
En théorie de la production, le sentier d'expansion d'une entreprise caractérise la courbe joignant les différents points d'équilibre du producteur. Cette courbe décrit comment évolue la combinaison des facteurs, pour un prix relatif des facteurs constants, quand on développe les capacités de production.
(Voir également le modèle de Solow).
Séparation de fait :
En cas de séparation de fait, les conjoints restent mariés selon la loi mais n'habitent plus ensemble. Les devoirs conjugaux (assistance, fidélité, aide) et le régime matrimonial restent d'application. Pour le fisc, la séparation de fait peut �tre prouvée par une inscription au registre de la population, une attestation de l'administration communale ou un justificatif de versement d'une pension alimentaire.
S�rie chronologique :
Un ensemble d'observations d'une statistique �conomique faites � intervalle r�guliers.
S�rie temporelle :
Elle d�signe � la fois des s�ries r�elles chronologiques et une suite th�orique de variables al�atoires indic�es par le temps et qui va servir � mod�liser ces premi�res.
(Voir également l'économétrie).
Services :
toutes choses immatérielles susceptibles de faire dispara�tre un besoin, produits non matériels et non stockables dont la production et la consommation sont réalisées simultanément (telles que l'assurance-maladie, une coupe de cheveux ou la formation). Ils sont regroupés dans le secteur tertiaire.
Service de la dette :
Il comprend les int�r�ts de la dette et la fraction du capital de la dette � rembourser chaque année.
Service d�int�r�t �conomique g�n�ral :
Cette notion, pr�sente dans le trait� de l�Union EURop�enne, correspond � toute activit� dont les pouvoirs publics considèrent que la fourniture est une nécessité en raison de consid�rations d�efficacit� �conomique, de protection des consommateurs, de coh�sion sociale ou de développement durable.
(Voir également la théorie de l'économie publique normative).
Services et biens divers / Autres achats et charges :
Les services et biens divers représentent les achats non stockés de mati�res et fournitures ainsi que les achats de sous-traitance.
Ils englobent notamment les achats d'énergie, les achats de fournitures d'entretien et de fournitures administratives ainsi que les achats de sous-traitance incorporés aux produits � vendre. Les charges externes représentent tous les achats de services extérieurs. Il s'agit de services aussi différents que : les assurances, l'entretien et les réparations, les missions et réceptions, les locations, la location avec option d'achat, les frais postaux et de télécommunications, les frais de publicité, les honoraires, les frais de transport... Toutes ces charges ont un point commun : ce sont des services réalisés par l'extérieur.
Service public :
En droit administratif fran�ais, la notion de service public se d�finit par une double approche fonctionnelle (le service public est une activit� d�int�r�t g�n�ral) et organique (assum�e par une personne publique qui la g�re directement ou en d�l�gue la gestion � une autre personne en g�n�ral priv�e) et s�articule autour de trois principes : �galit� de traitement, continuit� dans la fourniture et adaptation au changement.
(Voir également la théorie de l'économie publique normative).
Service universel :
Notion communautaire qui se d�finit comme un service minimum donn�, dont la qualit� est sp�cifi�e, pour tout utilisateur, � un prix accessible. Le service universel peut être considéré comme un service minimum (ou de base) dans un environnement concurrentiel plutôt qu'un v�ritable service public entendu dans sa conception extensive.
(Voir également la théorie de l'économie publique normative).
Services de proximit� :
services r�mun�r�s rendus aux personnes qui n'ont pas le temps ou la possibilit� mat�rielle de courrir apr�s leurs fournisseurs. (Livraison des courses, repas � domicile, r�parations, soins � domicile, garde d'enfants, soutien scolaire, cours de langues, initiation � l'informatique ou internet). Tout ce qui tend � faire faire par d'autres et moyennant finances ce qui �tait fait gratuitement (ou omis) dans la famille �tendue. Vaste gisement d'emplois pour lutter contre le ch�mage, accro�tre la disponibilit� et la culture de chacun.
Servitude : Les servitudes limitent le droit de propriété et sont rattachées à un immeuble. Elles sont indiquées sur le certificat d'urbanisme et n'apparaissent pas dans le titre de propriété du vendeur. Il est donc important de se renseigner avant de signer un compromis de vente. Les servitudes sont de deux natures :
- les servitudes naturelles qui dépendent de la situation des lieux : écoulement naturel des eaux...
- les servitudes légales imposées par les pouvoirs publics.
Pour ces dernières on distingue :
- les servitudes d'utilité publique comme le passage d'une ligne à haute tension
- les servitudes d'intérêt privé comme le droit de passage d'un immeuble à un autre par un hall unique.
Seuil de pauvret� :
Il est égal au niveau de vie (revenu disponible par unit� de consommation) inf�rieur � la moitié du niveau de vie m�dian.
SICAF :
Une SICAF est une "Société d'Investissement à Capital Fixe". Celle-ci ne peut modifier son capital en permanence et doit donc être cotée en Bourse, contrairement à la Sicav.
Sicafi :
Les sicafi immobilières sont des fonds de placement à capital fixe spécialisés en investissements immobiliers. Les sicafi immobilières possèdent quelques points communs avec les certificats immobiliers :
Chaque année, un coupon est alloué en fonctions des revenus locatifs du ou des bâtiment(s). Après une période de souscription déterminée, l'effet est coté en Bourse. La grande différence réside cependant dans le fait que les sicafi immobilières n'ont pas de date d'échéance, ce qui leur permet de gérer les investissements dans les bâtiments de façon active. Ainsi, elles peuvent par exemple acquérir des bâtiments supplémentaires au fil des années.
Sicav :
société d'investissement à capital variable ; fonds possédant des valeurs mobilières (actions, obligations,&) et les gérant à la place de ses clients. On appelle également sicav la part de cette société souscrite par un client.
La sicav est de nature statutaire. Il s'agit d'une personne morale de type société anonyme ou société en commandites par actions. Elle dispose donc de la structure juridique. Le droit de propriété est représenté par des actions. Elle est soumise aux lois coordonnées sur les sociétés commerciales, en particulier aux dispositions qui régissent l'assemblée générale des actionnaires, le Conseil d'Administration et la commission réviseur. Les sicav peuvent être de droit belge ou de droit étranger.
Cette forme de société peut augmenter ou diminuer son capital en permanence, sans formalité particulière. Ceci se fait à la valeur d'inventaire de la part qui est égale à la valeur comptable de l'action.
La sicav peut décider de sa cotation en Bourse. En raison de son capital "variable", la liquidité est assurée quoiqu'il en soit.
SICAV � compartiments :
Les SICAV � compartiments ou les SICAV parapluies, sont divis�es en plusieurs compartiments. Chaque compartiment est investi sur un march� financier distinct et l'actionnaire peut au sein de la m�me SICAV, passer d'un compartiment � l'autre sans supporter de frais. D'un point de vue fiscal, le changement de compartiment est assimil� � une vente et est donc pris en compte dans le "compteur des cessions" des valeurs mobili�res.
SICAV � revenus r�guliers :
SICAV compos�e d'obligations dont les coupons sont distribu�s de mani�re r�guli�re et liss�e, tous les mois ou tous les trimestres.
SICAV coordonn�e :
SICAV dont la structure, la gestion, les r�gles d'information et de commercialisation r�pondent aux normes europ�ennes sur les OPCVM.
SICAV court terme :
Elle permet de placer des disponibilit�s sur une tr�s courte dur�e avec un risque faible, et une performance proche du march� mon�taire.
SICAV de capitalisation :
Les revenus sont automatiquement r�investis dans le portefeuille de la SICAV. Fiscalement, le revenu n'est pas tax� car il se transforme imm�diatement en capital. Les cessions d'actions sont soumises � la fiscalit� sur les plus-values. L'actionnaire ne b�n�ficie plus de l'avoir fiscal ou du cr�dit d'imp�t.
SICAV de trésorerie :
Les sicav de trésorerie investissent exclusivement à court terme dans une devise spécifique. Elles sont dès lors insensibles aux fluctuations de taux et connaissent une évolution de cours stable, croissant au jour le jour au rythme des intérêts perçus.
Les investisseurs investissent dans des sicav de trésorerie pour trois raisons principales (en cas de structure de taux planne et surtout inversée) : placement temporaire de liquidités procurant un rendement raisonnable tout en étant rapidement disponibles, investissement sûr (en EURos), spéculation sur le cours de change d'une devise sans influence possible d'autres risques d'investissement tels que les risques de taux par exemple.
SICAV indicielle :
SICAV qui a pour but de r�aliser la m�me performance que l'indice boursier auquel elle se r�f�re.
SICAV mon�taire :
Appel�e aussi SICAV de tr�sorerie, elle a un portefeuille compos� principalement de titres mon�taires (bons du Tr�sor, certificats de d�p�t...) ou des contrats assimil�s.
Siège social :
Lieu précisé dans les statuts dune société, qui constitue son domicile et qui détermine, le plus souvent, sa nationalité. Le siège social est à une société, ce que le domicile est à une personne physique.
Signataire :
Celui ou celle qui a signé, qui a authentifié un acte, une convention, ... par son nom, sous une forme graphique personnelle.
Signification :
Notification faite par voie dhuissier de justice.
Jean-Charles L�onard Sismondi :
�conomiste suisse (1773-1842). D'abord grand admirateur d'Adam Smith, il deviendra � partir de 1819 (avec ses "Nouveaux principes d'�conomie politique"), l'un des principaux opposants au courant classico-lib�ral. Il ne croit pas � � la loi des d�bouch�s de Say et met au contraire en avant l'importance de la demande. Conjugu�e � sa d�fense du r�le de l'Etat dans la r�gulation de l'�conomie, cela en fait l'un des inspirateurs de Keynes, avec un si�cle de d�calage.
Slumpflation :
Ce terme d�signe des phases �conomiques o� coexistent d�pression et inflation.
Small Caps :
Terme de typographie signifiant "petites capitales" ou petites majuscules. En finances, le terme "Small Caps" est utilisé pour désigner des actions de petites entreprises dont la capitalisation boursière est relativement faible, avec un maximum égale à 1 million euro.
Investir dans des small caps implique une prise de risque plus importante. S'il est très facile de gagner de l'argent sur ce genre de marché, il est également tout aussi facile d'y perdre une grande partie de son investissement.
Pourquoi le risque est-il plus élevé ?
Des problèmes de liquidité peuvent surgir. Cette faible liquidité rend, par conséquent, plus difficile l'achat ou la vente d'actions. La publication de mauvaises nouvelles peut par exemple provoquer de sérieuses difficultés pour vendre des valeurs à faible volume.
Lorsque le marché des actions chute, il semble que les small Caps chutent plus rapidement.
Il est souvent plus difficile d'obtenir de l'information de ces sociétés. La plupart d'entre-elles fournissent, en effet, que très peu d'informations (par manque de moyens, de temps...)
Si les entreprises cotées sur ce type de marché ont généralement un profil de risque supérieur à la moyenne, il faut savoir que ces entreprises doivent respecter des standards d'information très rigoureux. Avant leur introduction, elles doivent en effet présenter un business plan présentant leurs perspectives de développement. Une fois admise, une attention toute particulière sera donnée à la publication régulière d'informations pertinentes permettant aux investisseurs d'évaluer leur performance.
Un manière d'éliminer une partie du risque qui en découle est d'investir dans un fonds commun de placement comme, par exemple, Dexia Equities B Europe Small Caps.
SMI :
En Suisse, l'indice boursier utilisé est le SMI, basé sur 27 actions considérées comme les plus importantes et les plus représentatives. L'indice SMI, né le 30 juin 1988, a été créé afin de constituer la référence pour le marché suisse.
Adam Smith :
�conomiste britannique (1723-1790), fondateur du courant classique. D'abord attir� par la philosophie, Adam Smith marquera surtout l'�conomie par son ouvrage "Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations" (1776). Il y montre notamment que l'�go�sme individuel peut mener � l'harmonie collective. C'est la "main invisible" de la concurrence qui permet de s'assurer que ce qui est fabriqu� par les uns correspond bien aux besoins des autres. Ce sont les m�canismes de prix qui permettent naturellement au march� de s'�quilibrer. Adam Smith insiste �galement sur les bienfaits que l'on peut attendre de la division du travail, permettant d'augmenter consid�rablement l'efficacit� de ce dernier et donc la richesse globale. Et ce qui est vrai entre individus au niveau de la soci�t� l'est aussi entre nations au niveau mondial : chacune doit se sp�cialiser dans les produits pour lesquels elle est la plus performante de mani�re absolue. Cela implique de supprimer les obstacles au libre �change tant � l'int�rieur des nations qu'aux fronti�res entre les pays. De mani�re g�n�rale, l'Etat doit se cantonner dans ses fonctions r�galiennes, les march�s assurant naturellement le bien-�tre dans la soci�t�.
Socialisation :
Processus d'apprentissage et d'int�riorisation des normes et des valeurs d'une soci�t�. Son objectif est d'int�grer l'individu dans son environnement social.
Socialisme :
Le socialisme désigne un type d'organisation sociale basé sur la propriété collective (ou propriété sociale) des moyens de production, par opposition au capitalisme.
Il est l'objectif de divers courants apparus et développés depuis le XIXe siècle, et ayant abouti aujourd'hui aux différents courants marxistes et anarchistes, ainsi qu'aux sociaux-démocrates.
Le mouvement socialiste recherche une justice sociale, condamne les inégalités sociales et l�exploitation de l�homme par l�homme, défend le progrès social, et prône l'avènement d'une société égalitaire, sans classes sociales.
Société :
Acte juridique par lequel deux ou plusieurs personnes décident de mettre en commun des biens ou leur industrie dans le but de partager les bénéfices, les économies ou les pertes qui pourront en résulter.
Société anonyme :
Forme juridique d'une entreprise, dans laquelle les parts de propriété sont appelées "actions", et qui permet de réunir des actionnaires et des capitaux très nombreux.
Soci�t� de bourse :
Ces sociétés, créées par la loi du 22 janvier 1988, se substituent aux anciennes charges d'agents de change, assurant le fonctionnement du marché boursier français. Les lois de février et juillet 1996 sur la modernisation des activités financières abrogent la loi de 1988 et adaptent la vision concurrentielle des dispositions européennes aux particularités juridiques et institutionnelles de la France. Les monopoles, dont celui des intermédiaires sont abolis, ce qui met fin à l'exception française du privilège séculaire des agents de change transféré en 1988 aux sociétés de bourse. Les activités des entreprises d'investissement (que sont devenues les sociétés de bourse) sont précisées et les autorités de régulation existantes voient leurs prérogatives redéfinies tandis que de nouvelles autorités sont créées (Comité des établissements de crédit et des entreprises d'investissement, Conseil des marchés financiers).
Soci�t� de Connaissances :
exprime le besoin croissant de notre soci�t� industrielle pour des comp�tences renouvel�es, une analyse critique et une navigation pertinente dans les gigantesques bases d'informations qui se d�veloppent sur internet et les futures autoroutes de l'information. Plus que les ann�es pr�c�dentes, la soci�t� de connaissance exigera autonomie, r�activit�, partenariat, travail en r�seau, ind�pendance d'esprit, comp�tence et responsabilit�.
Soci�t� d'Informations :
exprime le d�veloppement consid�rable des Nouvelles Technologies de la Communication et de l'Information qui accompagne le d�veloppement contemporain de la soci�t� industrielle.
Soci�t� Industrielle :
(Raymond Aron), caract�rise la ressemblance du monde sovi�tique et du monde occidental, de 1945 � 1989, malgr� leurs diff�rences politiques (dictature du prol�tariat / parlementarisme) et organisationnelles (Plan / March�).
Soci�t� d'investissement � capital variable (Sicav) :
Soci�t� anonyme, dont le capital est variable, qui a pour objet l'acquisition et la gestion d'un portefeuille de valeurs mobili�res.
Sociétés industrielles :
(selon Raymond Aron), au début du XIXe siècle :
- au lieu d'�tre organisée selon la coutume, la production est agencée en vue du rendement maximum ;
- l'application de la science à l'organisation du travail permet un prodigieux développement des ressources ;
- des masses ouvrières sont concentrées dans les agglomérations urbaines ;
- il y a opposition latente ou bien ouverte entre les employés et les employeurs ;
- la multiplication des crises de surproduction crée la pauvreté au milieu de l'abondance ;
- le système économique repose sur la liberté des échanges et la recherche du profit de la part des entrepreneurs et des commer�ants ;
Société traditionnelle :
on peut les caractériser sur un plan techni-que, par le fait qu'elles utilisent des méthodes de production préindustrielles ; sur un plan social, elles semblent soumises à la "tradition", ensemble de règles immuables (ou ne changeant que superficiel-le-ment).
Sociologie :
Science humaine qui étudie les sociétés humaines et les faits sociaux.
Sociologue :
Spécialiste de sociologie, science humaine qui étudie les sociétés humaines et les faits sociaux.
Solde cr�diteur :
Somme dont dispose le client dans un �tablissement financier.
Solde de la balance commerciale :
exprime la différence entre le volume des exportations et le volume des importations des marchandises.
Soldes interm�diaires de gestion :
Principaux indicateurs utilis�s pour juger des r�sultats financiers d'une entreprise sur un exercice comptable. En France, on utilise généralement la valeur ajout�e, l'exc�dent brut d'exploitation, le r�sultat d'exploitation, le r�sultat courant et le r�sultat net.
Solidarit� m�canique :
Les individus se ressemblent, sont interchangeables, leurs consciences sont toutes enti�res occup�es par la morale et les croyances collectives. (Distinction de Durkheim)
Solidarit� organique: Compos�e d'individus nettement diff�renci�s par l'effet de la division du travail et dont les consciences individuelles s'�mancipent largement de la morale et des valeurs du groupe. (Distinction de Durkheim)
Solow :
Robert Merton Solow (né le 23 août 1924) est un économiste américain, surtout connu pour sa théorie sur la croissance économique : le modèle de Solow. Il reçut en 1987 le � prix Nobel � d'économie.
Solvabilité :
Capacité de remboursement ou de faire face à son endettement.
Sommation :
Acte dhuissier enjoignant à un débiteur de payer ce quil doit ou daccomplir lacte auquel il sest obligé.
Sorties (output) :
les sorties d'une branche sont les produits de cette branche qui ont été utilisés comme consommations intermédiaires par d'autres branches (ou par elle-m�me, c'est-à-dire l'intraconsommation de la branche).
Souscripteur :
Personne qui souscrit un effet de commerce, qui prend part à une souscription (édition, emprunt…)
Souscription :
Achat de titres d'une soci�t� � l'occasion d'une �mission d'actions. �galement utilis� pour d�signer l'achat de part ou d'actions d'OPCVM.
Sous-jacent :
en bourse, actif primaire, action, indice, obligation, taux d'int�r�t, cours de change, mati�re premi�re servant de support � des produits d�riv�s tels que les options, les contrats � terme ou les warrants.
Sous-traitance :
forme d'externalisation des activit�s par laquelle un donneur d'ordre confie � un sous-traitant une activit� qu'il juge pr�f�rable de ne pas trop d�velopper ou de ne plus assurer lui-m�me. Le sous-traitant n'a pas d'autre solution que d'accro�tre sa comp�tence et son ind�pendance en se sp�cialisant, en s'�quipant et en travaillant pour plusieurs donneurs d'ordre. D'abord domin� par les prix, des sous-traitants sont devenus des partenaires strat�giques dans le d�veloppement des nouveaux produits (automobile).
Sous-traitant :
entreprise travaillant � la commande et sous le contr�le d'un donneur d'ordres. Voir, Sous-traitance.
Soutenabilit� (de la dette) :
La dette est qualifi�e de soutenable quand, � terme, elle ne cro�t pas plus vite que le PIB.
Souveraineté :
autorité supr�me qui ne dépend d'aucune autre et qui détermine en toute autonomie les conditions de son existence.
Souveraineté populaire :
principe selon lequel le détenteur de la souveraineté est le peuple, qui exerce le pouvoir :
soit directement, par un vote majoritaire ;
soit par l'intermédiaire de délégués disposant d'un mandat impératif (démocratie représentative). .
Sp�cialisation :
Processus par lequel une unit� �conomique se consacre � la production d'un �ventail plus restreint de biens et de services que la gamme de biens et de services qu'elle consomme. Les particuliers, les entreprises, les villes, les r�gions ou les pays peuvent se sp�cialiser.
Sp�culation :
Op�ration financi�re qui consiste � profiter des fluctuations du march� en anticipant l'�volution du prix d'une valeur, pour r�aliser une plus-value .La sp�culation se caract�rise par l'acceptation d'un risque. Le sp�culateur fait un pari sur l'�volution future d'une valeur. C'est un comportement qui est donc radicalement diff�rent de celui de la couverture. Op�ration financi�re permettant de profiter d'une grande volatilit� des march�s en effectuant des achats et des ventes de titres dans un espace temporel fortement restreint.
Sp�culative (situation) :
situation d'achat pour la revente dans laquelle les deux op�rations compl�mentaires (achat et revente) ne sont pas simultan�es. D'o� une incertitude sur les cours et un risque commercial.
On est "court" (short) quand on a d�j� vendu une marchandise que l'on n'a pas encore achet�e (sp�culation � la baisse).
On est "long" (long) quand on n'a pas encore vendu une marchandise que l'on a d�j� achet�e (sp�culation � la hausse).
Spirale implosive :
Voir Externalisation, Implosion, Noyau restreint, Technostructure.
Split :
Op�ration consistant � diviser la valeur nominale d'une action et � multiplier ainsi leur nombre, de mani�re � am�liorer la liquidit� de ce titre. Il est en effet plus facile de vendre des actions de 250 € que des actions de 12500 €.
SPRL ou Soci�t� Priv�e � Responsabilit� limit�e :
Société dite mixte dans laquelle les apports faits par les associés dans la société sont prioritairement considérés par rapport à la personnalité des associés (comme dans les sociétés de capitaux) mais où la cessibilité des titres ne peut se faire que dans le respect de certaines conditions comparables à celles applicables dans les sociétés de personnes.
Stabilisateur budg�taire automatique :
Certains �l�ments du budget sont influenc�s par la situation macro�conomique de telle fa�on qu�ils exercent un effet de lissage sur le cycle �conomique. En phase de r�cession, les rentr�es fiscales diminuent ce qui tend � soutenir les revenus priv�s.
Stabilisation :
Dans le cadre du f�d�ralisme budg�taire, c�est le m�canisme par lequel le syst�me budg�taire central (f�d�ral) amortit un choc conjoncturel subi par une r�gion, par le jeu des transferts et des imp�ts f�d�raux, quel que soit le niveau de richesse de la r�gion consid�r�e.
(Voir également la théorie du fédéralisme budgétaire)
Stabilit� des prix :
Absence d'inflation ou de d�flation dans toute l'�conomie. M�me si les prix relatifs sur certains march�s peuvent changer, la stabilit� des prix signifie que le niveau moyen des prix demeure inchang�.
Stagflation :
Ce terme d�signe des phases �conomiques o� coexistent stagnation et inflation.
Stagnation :
C’est le fait de stagner, s’immobiliser. Au sens figuré, immobilité , absence de progrès.
Standard de Pouvoir d'achat (SPA) :
C'est une mesure qui refl�te le pouvoir d'achat r�el d'un euro au sein du pays concern�. Il tient compte des diff�rences de niveau g�n�ral des prix entre les pays de l'Union Europ�enne. Les prix d'une liste convenue de produits, � la fois repr�sentatifs dans les pays et rigoureusement comparables, fournissent la base de calcul des parit�s de pouvoir d'achat.
Standard & Poor's (S&P) :
est une entreprise indépendante qui attribue un rating à l'émetteur d'un emprunt. Les autres agences de notation sont Moody's et Fitch.
Lors de l'émission d'une obligation, il est possible d'estimer la capacité de paiement future de l'émetteur. Une analyse détaillée de la situation économique, commerciale et financière permet de déterminer la probabilité de remboursement du principal et des intérêts. L'émission est ainsi transposée sur une échelle de capacité de remboursement ou de solvabilité afin de déterminer sa qualité. Le résultat obtenu sur cette échelle est appelé score de crédit ou "rating". Ce rating ne concerne que la solvabilité de l'émission et non celle de l'émetteur.
Il est important de savoir que le rating n'est que le reflet d'une situation à un moment donné. Un bon rating n'offre donc aucune garantie à long terme.
Standard error of estimate of estimate (SEE) : Cette statistique, qui repr�sente l'�cart-type des valeurs de la variable expliqu�e par rapport � la droite de r�gression, permet d'�valuer la qualit� de l'estimation du mod�le �tudi�. Gr�ce � elle, on peut estimer la variance des param�tres estim�s par la r�gression.
(Voir également l'économétrie).
Statistique de Durbin-Watson (DW) :
Cette statistique est calcul�e pour les r�gressions sur des s�ries temporelle afin de d�tecter une �ventuelle autocorr�lation des r�sidus estim�s. Sa valeur est comprise entre 0 et 4. Si elle est proche de 2, cela signifie g�n�ralement que les r�sidus ne sont pas autocorr�l�s et que, par cons�quent, la variance des param�tres estim�s est minimale.
(Voir également l'économétrie).
Start-up (jeune pousse) :
Les entreprises de la nouvelle �conomie, en particulier celles qui cr�ent des services en ligne, sont appel�es des start-up car leur croissance est tr�s importante. Si l�entreprise �choue, on parle de start-down. On les oppose � celles, en dur (brick-and-mortar company) , de � l�ancienne �conomie �, dont l�activit� se r�alise en usine (comme l�automobile). Soci�t�, g�n�ralement technologique, en phase de d�marrage.
Statuer :
Verbe: décider, prendre une décision définitive.
Statuts :
Les statuts, établis et acceptés par les associés, constituent les règles de base de la société. Outre la mention de la forme juridique, du nom, de l'objectif,..., les statuts règlent aussi la composition et la compétence des organes chargés de l'administration, la représentation et le le contrôle de la société. Tant lors de la fondation que lors d'un changement ultérieur, les statuts doivent �tre obligatoirement publiés dans les Annexes du Moniteur Belge.
Strat�gie minimax :
En th�orie des jeux, cette strat�gie signifie pour un joueur que, si coop�rer est rationnel, il n'en demeure pas moins que le risque est tr�s �lev�. Chaque joueur pr�f�rera faire d�fection s'il privil�gie la prudence ou s'il soup�onne un autre joueur de pr�f�rer la prudence. Cette strat�gie trouve son illustration dans la chasse au cerf d�crit par J. J. Rousseau : pour chasser le cerf, deux chasseurs doivent coop�rer ; chacun peut aussi chasser le lapin s�par�ment ce qui lui fournit une nourriture de moindre qualit� ; mais si l'un se retrouve seul � chasser le cerf, il ne peut l'attraper et meurt de faim.
(Voir également la théorie des jeux).
Strat�gie mixte :
En th�orie des jeux, une strat�gie mixte signifie qu�au lieu de choisir telle ou telle strat�gie, un joueur peut d�cider de proc�der � un tirage al�atoire sur l�ensemble de ses strat�gies ou bien d�affecter des probabilit�s aux actions parmi lesquelles il doit choisir, puis de jouer la strat�gie issue de ce tirage.
(Voir également la théorie des jeux).
Strat�gie "un oeil pour deux yeux" :
En th�orie des jeux, cette strat�gie consiste � ce que le joueur ne fasse d�fection que si l'autre joueur a fait d�fection aux deux coups pr�c�dents.
(Voir également la théorie des jeux).
Stock :
Ensemble des marchandises disponibles, en réserve ou accumulées.
Stock des en-cours de fabrication :
En comptabilité, valeur estimée au prix de revient de biens présents dans l'entreprise et qui ne sont pas encore terminés ; ces stocks ne se trouvent que dans les entreprises de production (industrielles) lorsqu'une partie du stock n'a pas terminé son cycle de production.
Stock de marchandises :
En comptabilité, valeur d'acquisition de biens présents dans l'entreprise et qui ont été achetés dans le but d'�tre revendus en l'état ; il n'y a donc pas de transformation, ces stocks se trouvent dans les entreprises ayant une activité commerciale (achat pour la revente en l'état).
Stock de mati�res premi�res :
En comptabilité, valeur d'acquisition de produits et mati�res devant �tre intégrés � un cycle de production ainsi que les emballages.
Stock de produits finis :
En comptabilité, valeur estimée au prix de revient de biens présents dans l'entreprise, qui qui ont terminé un cycle de production et qui sont pr�ts � �tre vendus.
Stockdividend :
Il s'agit du dividende payé sous la forme d'actions.
Stock-options :
R�mun�ration du travail (notamment dans les start-up) sous forme d'actions de la soci�t�. Ces actions distribu�s � un prix pr�f�rentiel peuvent �tre revendues sur le march� apr�s un d�lai pr�-d�fini. Droit offert � tout ou partie du personnel salari� d'une soci�t� de souscrire ou d'acheter des actions � un prix d�termin�. Les b�n�ficiaires ont un certain d�lai pour lever leur option.
Stock-picking :
La stratégie de stock-picking consiste à sélectionner les actions dont le cours est (trop) bas aux yeux de l'investisseur.
Stop order :
Voir ordre � seuil de d�clenchement.
Strike :
Voir Prix d'exercice.
Strip :
Titre (cot� s�par�ment de l'action) permettant de b�n�ficier d'un pr�compte mobilier r�duit � 15% (au lieu de 25%) sur le dividende.
Structure économique :
par opposition à la conjoncture, les structures d'une économie sont des ensembles d'éléments qui la constituent de fa�on durable ou qui ne changent que lentement.
Subrogation :
Opération qui substitue une personne ou une chose à une autre, le sujet ou lobjet obéissant au même régime juridique que lélément quil remplace.
Subsidiarit� (principe de) Selon la d�finition donn�e par l�Union EURop�enne, � dans les domaines qui ne rel�vent pas de sa comp�tence exclusive, la Communaut� n�intervient, conform�ment au principe de subsidiarit�, que si, et dans la mesure o�, les objectifs de l�action envisag�e ne peuvent pas �tre r�alis�s de mani�re suffisante par les Etats membres et peuvent donc, en raison des dimensions ou des effets de l�action envisag�e, �tre mieux r�alis�s au niveau communautaire �.
Substituabilité des facteurs :
les facteurs de production sont dits substituables lorsque, dans la combinaison productive, le travail (des hommes) peut �tre remplacé par du capital (des machines), ou inversement.
Subvention :
Une subvention repr�sente une d�pense consentie � titre d�finitif au profit d�une personne publique ou priv�e en vue d�all�ger ou de compenser une charge ou pour encourager une action d�termin�e.
Succession :
Le droit des successions est l'ensemble des règles juridiques et fiscales qui régissent la transmission du patrimoine d'une personne lors de son décès. C'est une branche du droit civil.
Surendettement :
Impossibilit� manifeste pour le d�biteur de bonne foi de faire face � l'ensemble de ses dettes non professionnelles exigibles et � �choir. Ce sont g�n�ralement des m�nages ayant de lourds endettements immobiliers coupl�s � des emprunts finan�ant l'achat de biens d'�quipement (voiture, gros �lectrom�nager...). Actuellement, les m�nages sur endett�s repr�sentent entre 3 et 4% du nombre total des m�nages endett�s.
Sûreté :
Garantie accordée au créancier pour le recouvrement de sa créance.
Surinvestissement :
Situation �conomique o� les biens d'�quipement sont devenus excessifs par rapport � la demande de biens et services exprim�e au niveau des consommateurs.
(Voir également la théorie monétaire du surinvestissement).
Surplus budgétaire :
Montant par lequel les recettes publiques sont sup�rieures aux d�penses publiques, au cours d'une p�riode donn�e. (voir excédent)
Surplus du consommateur :
Au point d'équilibre concurrentiel, il existe un prix de marché unique pour toutes les unités échangées. Pour chaque unité achetée, le consommateur gagne la différence entre le prix qu'il était prêt à payer et le prix de marché ; c'est cette différence de prix qui mesure les gains de l'échange pour le consommateur, ou encore le surplus du consommateur.
(Voir également la théorie microéconomique traditionnelle).
Surplus du producteur :
Au point d'équilibre concurrentiel, il existe un prix de marché unique pour toutes les unités échangées. Pour chacune de ces unités, les producteurs gagnent la différence entre le prix de marché et le prix auquel ils étaient disposés à vendre ; c'est cette différence de prix qui mesure les gains de l'échange pour le producteur, ou encore le surplus du producteur.
(Voir également la théorie microéconomique traditionnelle).
Surpondérer :
Se dit d'un pays, d'un secteur ou d'une action plus présent dans un portefeuille par rapport à l'indice ou le benchmark.
Surproduction :
situation dans laquelle il n'y a pas de demande suffisante pour absorber toute la production offerte. Voir aussi : pénurie, abondance, rareté.
Suspension de cours :
En Bourse, Lorsque certains �v�nements susceptibles de faire varier le cours du titre de mani�re excessive (offre publique d'achat, sp�culation massive...), les organismes officiels de surveillance des March�s interviennent et suspendent le cours, c'est � dire qu'ils interrompent la cotation du titre et remettent les �changes � une date ult�rieure
Swap :
Terme anglais (crédit croisé) qui d�signe, dans le langage courant, un �change de flux financiers (calcul�s � partir d'un montant th�orique de r�f�rence appel� notionnel) entre deux entit�s pendant une certaine p�riode de temps. Contrairement aux �changes d'actifs financiers, les �changes de flux financiers sont des instruments de gr� � gr� sans incidence sur le bilan, qui permettent de modifier des conditions de taux ou de devises (ou des deux simultan�ment), d'actifs et de passifs actuels ou futurs. Un contrat de swap ou encore appelé un contrat d'échange représente un accord établi entre deux ou plusieurs parties, afin d'échanger une série de flux financiers durant une période déterminée. Les échanges de flux financiers (cash flows) qui constituent les swaps, peuvent porter aussi bien sur des actifs que sur des postes du passif. En d'autres mots, on peut aussi bien échanger des créances que des dettes.
On peut distinguer deux types de swap :
Interest Rate Swaps : échanges de taux d'intérêt
Currency Rate Swaps : échanges de devises
SWIFT :
Abréviation pour Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunication
SWIFT est un réseau de télécommunication interbancaire via lequel des ordres de paiement sont envoyés à des banques étrangères sous la forme de messages standardisés.
Syndic de copropriété : La gestion d'une copropriété est assurée par le syndic de copropriété qui a pour mission de faire respecter le règlement de copropriété.
Syndicat :
un syndicat est une association qui représente et défend les intér�ts d'une profession.
En terme financier, association temporaire de banquiers en vue du placement commun de nouvelles actions ou obligations.
Syndicat d'émission (ou consortium) :
Association de banques se chargeant du lancement d'un emprunt (obligation) coté en Bourse.
Système :
ensemble d'éléments en interaction dynamique organisés en fonction d'un but.
Système de marché par les cours :
Le cours est déterminé dans ce système par les prix ("quotes") affichés par les teneurs de marché ("market makers"). Ceux-ci (bid et ask) sont les prix auxquels ces intermédiaires sont disposés à acheter des actions ou à en vendre aux investisseurs. La différence entre les deux ("spread") est la rémunération pour le teneur de marché. Les teneurs de marché s'engagent à intervenir en tant que contrepartie pour les ordres des investisseurs particuliers . Exemple : Nasdaq.
Système de marché par ordre :
Dans ce système, le cours est déterminé par la confrontation des ordres de vente et d'achat des investisseurs du marché. Les investisseurs sont chacun la contrepartie des autres. Pour tout investisseur qui achète à un cours donné correspond un autre investisseur à ce cours. Exemple : Euronext.
Syst�me de zones-cibles :
Cela signifie qu'un petit nombre de pays se mettent d'accord sur un ensemble de cibles pour leur taux de change. Ce syst�me pr�sente plusieurs caract�ristiques : chaque pays d�finit un taux de change d'�quilibre fondamental qui est un taux r�el effectif ; les marges de fluctuation entre les devises sont relativement faibles ; les pays s'engagent � intervenir en cas de fortes fluctuations ; les politiques mon�taires, bien qu'ind�pendantes, doivent s'ajuster, en cas de besoin, � la d�fense des parit�s.
Syst�me �conomique :
Ensemble des institutions, des lois, des activit�s, des principales valeurs et des motivations qui sert de fondement � la prise de d�cisions �conomiques.
Un système doit être distingué d'un régime
Un système apparait comme un ensemble cohérent d'institutions juridiques et sociales au sein desquelles sont mis en oeuvre, pour assurer l'équilibre économique, certains moyens techniques organisés en fonction de mobiles dominants.
Un régime n'est qu'un élément du système. C'est l'ensemble des règles légales qui au sein d'un système économique donné, régissent les activités des hommes en matière de production et d'échange. Les régimes changent avec les gouvernements et équipes politiques au pouvoir.
Syst�me �largi de comptabilit� nationale :
C�est l'ancienne nomenclature fran�aise de comptabilit� nationale, qui s�est d�finitivement substitu� au syst�me traditionnel en 1976.
Syst�me europ�en de banque centrale :
Syst�me compos� de la BCE et des banques centrales nationales des �tats membres dont l'objectif premier est de maintenir la stabilit� des prix. Ses missions essentielles sont de d�finir et de mettre en �uvre la politique mon�taire de la zone euro ; de d�terminer et g�rer les r�serves officielles de change des �tats membres participants � l'UEM, d'effectuer des op�rations de change et de promouvoir le bon fonctionnement des syst�mes de paiement dans la zone euro. C'est lui qui en 2002 mettra en circulation les billets et les pi�ces en euros
Système européen de comptabilité (SEC 95) :
Nouveau système de comptabilité nationale adopté en France en 1999 et commun à l'ensemble des pays de l'Union Européenne. Outre une nouvelle �valuation des biens et des services (extension de la Formation brute de capital fixe � de nouveaux produits comme les logiciels par exemple) et l�int�gration des d�partements d�Outre-mer dans le territoire �conomique, le SEC 95 redéfinit les secteurs institutionnels. Ensuite, l�enregistrement des op�rations se fait sur la base des droits constat�s. Ainsi, les int�r�ts ne sont plus comptabilis�s � la date du versement (� int�r�ts �chus �) mais lorsqu�ils sont dus (� int�r�ts courus �). Enfin, la s�quence des comptes non financiers des secteurs est modifi�e.
Syst�me mon�taire international (SMI) :
C'est un ensemble de r�gles et d�institutions d�finissant les modes de d�termination du cours des monnaies et la nature des r�serves internationales. Un syst�me mon�taire international permet le r�glement des transactions commerciales ou financi�res entre des agents �conomiques utilisant des monnaies diff�rentes. Il peut �tre codifi�, lorsqu�il r�sulte de n�gociations internationales, comme le syst�me de Bretton Woods, ou r�sulter de d�cisions unilat�rales des Etats.
Sanction (pouvoir) :
Def xxxx.
Sauvegarde de justice :
Def xxxx.
scoring :
Def xxxx.
S�nat :
Def xxxx.
Société de personnes :
Def xxxx.
Siège social :
Def xxxx.
Solde débiteur :
Def xxxx.
Socio-d�mocratie :
Def xxxx.
Synallagmatique :
Def xxxx.
Solde restant d� :
Def xxxx.
Herbert A. Simon :
Def xxxx.
Source de droit :
Def xxxx.
Sous-emploi :
Def xxxx.
Subjectif :
Def xxxx.
Imp :
sdiate.
Imp :
sdiate.
Imp :
sdiate.
Imp :
sdiate.
|